Aller au contenu. | Aller à la navigation

Navigation

Navigation
Menu de navigation
Vous êtes ici : Accueil / Ma Commune / Services communaux / Cadre de vie / Démarches / Inondations : infos & conseils / Inondations de la mi-juillet 2021 à Sombreffe : Dossier spécial
Actions sur le document

Inondations de la mi-juillet 2021 à Sombreffe : Dossier spécial

Les premières heures de la journée du jeudi 15 juillet 2021

Qui aurait pu imaginer en se levant le 15 juillet que la Belgique connaîtrait une telle journée ?

A 8h des quantités d’eau commencent à tomber de manière anormale.

A 9h30, le Bourgmestre convoque la cellule communale de crise et entre temps, la situation s’aggrave. Des « lacs » se forment le long de la route à Mazy, Bothey, Tongrinne, Ligny et Sombreffe.

A 11h00, se réunissent dans la salle du Conseil communal de Sombreffe le Bourgmestre, entouré le Premier Echevin, le Colonel de la zone de secours Val de Sambre, les inspecteurs de la zone de police SamSom, le Directeur général de l’Administration communale, les chefs des services Cadre de vie et Cohésion sociale, le Président du CPAS et le Directeur général du CPAS.

Les services de sécurité annoncent que la situation est grave et que grandes quantités de pluies vont encore tomber. Le plan communal d’urgence est alors déclenché à Sombreffe. La première décision consiste alors à sécuriser les voiries publiques en fermant les axes où l’eau empêche la circulation. Des policiers sont envoyés sur le terrain pour faire respecter les arrêtés de police qui ont été pris. Les ouvriers communaux et les pompiers ont pour mission d’aider les habitants qui ont besoin de sacs de sable. Ensuite, un call center communal est mis en place pour écouter la détresse et les besoins des citoyens. Tout le personnel communal est mis à contribution, à la fois pour le téléphone, la communication, l’intendance, la prise de contacts avec les autorités supérieures et l’aide aux citoyens en détresse.

La gestion de crise

Alors que certains d’entre vous auraient aimé voir leur Bourgmestre, leurs Echevins et le personnel communal de l’Administration en bottes et armés de raclettes venir aider les habitants qui étaient en difficulté, la gestion d’une crise communale nécessite pourtant que toutes les forces de décisions soient réunies et concentrées à la Maison communale.

Heureusement, nos travailleurs sociaux et nos ouvriers communaux étaient à vos côtés, sur le terrain, pour vous aider. Ils l’ont admirablement fait et nous les remercions pour le travail qu’ils ont accompli les pieds dans l’eau.

Le 15 juillet, la première réunion a eu lieu de 11h00 à 15h00 et la deuxième de 16h00 à 18h30. Les autres moments de la journée ont été consacrés à la mise en exécution des décisions prises. 

A 18h30, une communication officielle a été rédigée et envoyée aux Conseillers communaux. Ensuite, un accueil et une solution d’hébergement en urgence a été trouvée pour les 2 premières personnes qui sont arrivées en ambulance.

C’est à 21h30 que nous avons fermé la porte de la Maison communale et que nous nous sommes à nouveau rendus sur le terrain pour nous rendre compte des ravages causés par les inondations.

Le rôle de notre CPAS

En cas de crise, la Commune travaille main dans la main avec son CPAS. C’est pour cette raison que le Président et le Directeur général du CPAS sont membres de la cellule communale de crise.

Le jeudi 15 juillet dernier, le CPAS a ouvert 2 centres d’hébergement pour les sinistrés à Sombreffe et à Ligny, contacté la Croix-Rouge pour se faire livrer des lits et des couvertures, organisé l’accueil et l’intendance des éventuels sinistrés et assuré le suivi social de toutes les demandes qui arrivaient au call center communal. Par chance, les 2 centres d’accueil ont pu être refermés le jeudi soir. Les 2 seules personnes à héberger ayant trouvé place dans un hôtel de la région. Les jours suivants, le CPAS a effectué tout le suivi administratif des demandes d’aide aux personnes. 

Le rôle de nos équipes communales

Lors d’une gestion de crise, toutes les composantes communales sont sur la brèche et travaillent dans l’urgence pour vous toutes et tous. Le personnel administratif a été réquisitionné pour l’exécution des décisions prises par la cellule communale de crise.

Contrairement au personnel administratif, c’est sur le terrain que tous les ouvriers communaux disponibles se sont retrouvés à vos côtés. Partout où c’était nécessaire, ils sont allés prêter main forte aux sinistrés et n’ont pas hésité à passer des heures sous la pluie battante sans avoir l’occasion d’aller se changer. Une garde a été maintenue durant 24h. Ils ont pris des risques pour aider les citoyens, sécuriser certains endroits avec la police en apportant des barrières Nadar, des sacs de sable, en plaçant la signalisation,… Ils ont été à l'écoute et se sont montrés disponibles pour répondre aux diverses demandes bien compréhensibles de sinistrés dans ces moments difficiles.

Le week-end des 17 et 18 juillet 2021

Lors d’une nouvelle réunion de crise, convoquée à 9h00 le vendredi 16 juillet, les membres de la cellule de crise ont constaté une accalmie et de nouvelles décisions ont été prises. La priorité a été mise sur le nettoyage du domaine public, des voiries, des égouts et du réseau de canalisation. La plus grande crainte était la survenance, dans les jours qui suivent, de nouvelles inondations. Si c’était arrivé avec des égouts et des avaloirs déjà bouchés, les conséquences auraient été encore plus dramatiques… Tous les ouvriers ont donc été envoyés, y compris le samedi, pour effectuer ce nettoyage. De gros moyens ont été mis en œuvre en hommes et en matériel.

Lors de cette même réunion de crise, deux autres décisions ont été prises : le maintien du call center communal jusqu’au samedi 18h et un suivi social appuyé par le CPAS de Sombreffe.

Lundi 19 juillet au matin : fin de la gestion de crise

La cellule de crise s'est réunie une dernière fois pour faire le constat que la situation s’était améliorée, que le danger était derrière nous, que les dégâts étaient uniquement d’ordre matériel à Sombreffe et que nous avions été chanceux en comparaison avec la situation dans la région liégeoise et la Ville de Pepinster, pour ne citer qu’un exemple.

Le dernier problème soulevé lors de cette réunion reste l’évacuation de tous les déchets des sinistrés. La cellule communale de crise a alors décidée de commander au Bureau Economique de la Province les premiers conteneurs qui sont placés dès le mardi 20 juillet aux endroits sinistrés. A 10h30, le Bourgmestre a prononcé la levée de la situation d’urgence à Sombreffe.

Et dans l’avenir, que peut faire la Commune ?

Les inondations d’août 2018 dans les rues Scourmont, Pichelin et Encombrie ont déjà fait prendre conscience aux responsables politiques de l’époque de l’importance de la gestion des cours d’eau et du nettoyage régulier de nos égouts et avaloirs.

En revenant aux affaires avec une nouvelle équipe en 2019, l’actuelle majorité communale s’est engagée à étudier, analyser et développer les projets nécessaires pour éviter des coulées de boues et d’eau préjudiciables aux habitations.

L'Echevin des Travaux et tout le service Cadre de vie ont travaillé sur des projets d’infrastructure votés au Conseil communal aux rues Scourmont et Encombrie. Les montants de 16.177,20 € TVAC (frais d’études compris) pour la rue Encombrie et de 18.029,00 € TVAC pour la rue Scourmont ont déjà été engagés.

Au surplus, la priorité a été mise sur l’endoscopie et le nettoyage de toutes nos canalisations d’égouttage par étapes successives, ce qui n’avait jamais été réalisé auparavant. Ce travail a été confié à une entreprise privée spécialisée dans le domaine. 

Comme cela nécessite des montants financiers importants, nous y travaillons par tranches, la priorité étant donnée aux endroits les plus fréquemment inondés). Un budget de 100.000 € est prévu depuis 2 ans à l’exercice ordinaire pour nettoyer et endoscoper l’ensemble du réseau d’égouttage de l’entité. Ces budgets ont permis de visiter un peu plus de 10 % du réseau et après ce travail de contrôle, un rapport est établi par l’INASEP. Il sera donc nécessaire de programmer cette dépense de manière récurrente.

La veille d’orages annoncés, un système de veille automatique a été rédigé avec une « check-list » qui permet à nos ouvriers de nettoyer les avaloirs des rues les plus souvent inondées. Pour le futur, nous travaillons actuellement avec des organismes spécialisés sur l’analyse des cours d’eau qui traversent nos villages et sur des solutions à apporter à tous les «points chauds» des inondations de cette année.

Dans les prochains mois, les services régionaux vont nettoyer et curer la partie non canalisée du cours d’eau La Ligne (de la sortie du village de Ligny jusqu’à la rue de la Coyaute) pour permettre un écoulement plus harmonieux.

Une analyse des berges sera également effectuée par les services régionaux à certains endroits litigieux dans les campagnes, ce qui va permettre à La Ligne de retrouver son « lit majeur ». Pour ce faire, nous avons demandé à rencontrer le Bourgmestre de la Ville de Fleurus et certains agriculteurs impactés par ces inondations. L'objectif est dans un premier temps de jouer la carte de la sensibilisation et, si nécessaire, de passer par des mesures contraignantes par la suite.

Quelles sont les avancées entreprises par la Commune ?

Adaptation de la cartographie sur le portail de la Wallonie

Le déclenchement du plan d’urgence, le 14 juillet dernier, a permis à la Commune de Sombreffe de lister de manière précise les lieux qui ont été particulièrement impactés par les inondations. La compilation de ces lieux va permettre d’adapter la carte de l’aléa d’inondation, outil de référence pour informer sur le risque d'inondation présent en Wallonie. https://inondations.wallonie.be/home/urbanisme/cartes-inondations/carte-alea-inondation.html

Cette cartographie est précieuse si on veut disposer d’une vue d’ensemble permettant une action concertée, ciblée et hiérarchisée en fonction du diagnostic dressé des causes et de leurs impacts.

Par ailleurs, les personnes impactées par ces récentes inondations dans l’entité ont fait part à la Commune de leurs difficultés, soit de manière individuelle, soit en les relayant via des comités de quartier ou encore lors de visites sur place effectuées par l’agent communal spécialement désigné pour cette problématique.

L’ensemble des problématiques recensées ont ensuite été transmises à un agent du Service Public Wallon et la cartographie sera prochainement adaptée sur le portail de la Wallonie. Cette cartographie, consultable en ligne par tous les citoyens qui le souhaitent, pointe les zones impactées par les risques d’inondations, que ce soit par le débordement des cours d’eau ou par le ruissellement.

Situation du cours d’eau La ligne à Ligny

Un courrier officiel daté du 26 juillet 2021 a été envoyé par les autorités communales à VIVAQUA, car une rumeur circulait quant à son intervention éventuelle dans un lâcher d’eau dans le cours d’eau La Ligne. Le 6 août 2021, la Directrice générale répondait par courrier qu’aucune mise en décharge n’avait eu lieu de la part de VIVAQUA à Ligny, ni au niveau du captage proprement dit, ni au niveau des collecteurs.

En ce qui concerne le nouveau terrain synthétique situé à Ligny, des riverains se sont demandé si la pose d’un drain pour assécher le terrain de football a joué un rôle dans l’augmentation du débit du cours d’eau La Ligne.

Il est clair que les drains ont permis de rejeter l’eau dans la Ligne, étant donné que le terrain synthétique n’a pas été inondé pendant les crues. C’est évidemment l’objectif qui était recherché lors de sa mise en œuvre. Le fait que le terrain n’a pas été endommagé a permis à la Commune de vérifier la bonne exécution des travaux.

On peut estimer qu’environ 350 M³ d’eau ont été rejetés dans la Ligne, en 24 heures, sur une base d’un relevé de 50 litres d’eau tombés par M² sur une superficie de 70 ares. Cette quantité est toutefois insignifiante au regard de la totalité des surfaces indurées (solidifiées) d’un village, qu’il s’agisse des routes, parkings, toitures, etc… pour en conclure que cela n’a pas eu de conséquences sur les inondations du centre du village.

Enfin, le gestionnaire de La Ligne (le SPW) est également conscient des risques qu’un rehaussement des berges du cours d’eau et du relief du sol le long de celui-ci pourrait engendrer.

Situation de la rue de la Tombe à Ligny

La rue de la Tombe fait l’objet d’un dossier particulier car cette rue a été particulièrement touchée à plusieurs reprises, cet été, par des inondations par ruissellement. La Commune de Sombreffe a contacté les autorités fleurusiennes pour être informée des conditions qui ont dû être imposées dans les différents permis d’urbanisme octroyés aux agriculteurs situés en amont de la chaussée de Charleroi. Des visites sur place et quelques rencontres ont eu lieu par rapport à cette problématique. Une réunion de travail est programmée en décembre entre les deux Bourgmestres de Sombreffe et de Fleurus au sujet du dossier de la rue de la Tombe.

Par ailleurs, un comité de riverains s’est constitué et a rencontré officiellement les autorités communales fin octobre 2021, pour proposer de manière très constructive 5 pistes de solutions, avec l’aide de 3 agriculteurs qui acceptent de mettre la main au portefeuille pour réaliser des ouvrages de rétention des eaux sur leurs propres terrains. A souligner cet exemple de comité de quartier « dirigé solutions » et regroupant toutes les parties sur un consensus positif et constructif.

Les actes qui seront mis en œuvre pour la rue de la Tombe doivent être raisonnés, eu égard à l’impact potentiel sur le niveau de La Ligne située en aval.

Quartiers connus pour leurs inondations par ruissellement

La problématique de plusieurs quartiers régulièrement inondés par ruissellement a déjà été analysée par les autorités communales. Il s’agit des rues Vivier-Anon, des Fonds, Encombrie, des Bruyères, Hanoteau, Scourmont, Pichelin, des Pages, etc. Ces quartiers sont situés sur un territoire composé de plus de 90 % de terres cultivées, de prairies et de quelques maisons implantées en hameaux.

Les axes de ruissellements sont bien repris sur la cartographie wallonne. Des aménagements ont été réalisés à certains de ces endroits comme la création d’un bassin d’orage et la pose de caniveaux. Depuis la réalisation de ces aménagements, l’amélioration de la situation est considérable et d’autres solutions sont à l’étude.

Plus récemment, la Commune a aussi procédé, entre autres, à des travaux de réparation d’avaloirs cassés pour favoriser l’écoulement des eaux de ruissellement.

Gestion quotidienne des demandes de permis d’urbanisme

Lorsque le service Urbanisme communal reçoit une demande de permis de bâtir, l’avis de la Cellule régionale GISER (Gestion Intégrée Sol-Erosion-Ruissellement) du Service Public de Wallonie (SPW) est systématiquement demandé lorsque la parcelle de terrain concernée se situe à proximité immédiate d’un axe de ruissellement. Pour rappel, cette Cellule ne remet des avis que sur les risques d’inondations par ruissellement.

La même logique est suivie pour les projets d’urbanisation situés à proximité d’un cours d’eau classé qui sont liés à un risque d’inondation par débordement. Les demandes d’avis sont soit transmises au Service Technique Provincial, soit au Service Public de Wallonie, en fonction de la catégorie de répartition des cours d’eau non navigables.

A titre d’exemple, pour l’année 2020, la cellule GISER a été sollicitée 9 fois sur 77 dossiers rentrés, ce qui fait une moyenne d’un dossier sur 8. Sur ces 9 demandes d’avis :

  • le GISER a été favorable à 6 reprises et a été suivi ;
  • il a été favorable sous conditions à 2 reprises et ces conditions ont été imposées dans le permis d’urbanisme ;
  • dans le dernier cas, l’avis favorable a été suivi par une décision prise par le Fonctionnaire Délégué.

Enfin, les demandes de permis d’urbanisme tendant à régulariser des situations infractionnelles de modification du relief du sol sont refusées par la Commune si l’avis du GISER ou du gestionnaire du cours d’eau est défavorable. Une telle situation s’est d’ailleurs présentée en 2021. 

Les Plans de Gestion des Risques d’Inondations

La Wallonie a établi pour son territoire une évaluation préliminaire des risques d’inondation, des cartes des zones inondables et des risques d’inondation ; et enfin des Plans de Gestion des Risques d’Inondation (PGRI) pour gérer les inondations et surtout limiter les conséquences de celles-ci. Ces plans étaient à l’enquête publique jusqu’en novembre 2021 et les recommandations qui en résulteront seront méticuleusement étudiées par les autorités communales sombreffoises.

A titre d’exemples, ces recommandations pourraient consister à :

  • remettre un ruisseau canalisé à ciel ouvert ;
  • organiser des réunions entre intervenants d’autres Communes semblables en terme de territoire, pour échanger sur les expériences acquises et les actions menées suite aux inondations comme celle que nous avons connue en juillet 2021 ;
  • transmettre aux habitants d’un quartier particulièrement vulnérable, une information sur les mesures à prendre pour se protéger en cas de fortes crues.

Leviers mis en œuvre par la Wallonie et actionnés par la Commune de Sombreffe

Suite aux inondations survenues dans l’entité de Sombreffe, le Collège et le service Cadre de vie communal ont actionné les différents leviers mis en œuvre par la Wallonie pour aider les citoyens dans leurs démarches administratives ou renforcer les équipes de terrain.

Le service Cadre de vie communal a obtenu la mise à disposition de plusieurs conteneurs destinés à collecter des déchets à évacuer dans les quartiers particulièrement impactés par les inondations (Tongrenelle, rue Hanoteau, chaussée de Bruxelles, Place de Ligny, Pont-Piraux et Grand-Cortil).

Il a par ailleurs sollicité et obtenu par le Gouvernement wallon la reconnaissance comme calamité naturelle publique. Cette reconnaissance a permis à la Commune de prétendre à plusieurs types d’aide, notamment pour accélérer la reconstruction des infrastructures communales mais surtout lui permettre d’aider directement ses concitoyens.

Une aide a ensuite été apportée aux riverains touchés par la pollution aux hydrocarbures. Un formulaire de déclaration devait être complété et transmis à la SPAQUE, l’organisme d’intérêt public chargé de la gestion de tout sol contaminé ainsi que de la réhabilitation de décharges et de friches industrielles polluées.

Un recensement des infrastructures publiques impactées par les inondations a également été réalisé, encodé et envoyé à la Wallonie.

En matière de décisions, le Collège communal a veillé au renforcement du service administratif Cadre de vie - Urbanisme. En août 2021, il a répondu à l’appel à projet de la Wallonie pour bénéficier de points APE-inondations pendant 3 mois et la procédure de sélection a ensuite été lancée pour l’engagement de 3 ouvriers au sein de la Cellule Propreté communale, à partir du 1er octobre.

Les 3 ouvriers réalisent un travail considérable axé exclusivement, d’une part sur le nettoyage du domaine public encore encombré à cause des inondations, et d’autre part sur l’entretien de l’infrastructure en place permettant un écoulement normal des eaux de ruissellement. Comme exemples, citons le nettoyage du bassin d’orage de Vivier-Anon, le désherbage des filets d’eau de la rue Hanoteau, l’enlèvement des boues sur le RAVeL, …

En septembre 2021, le Collège a décidé d’octroyer une avance de trésorerie de maximum 2.500 €, sous forme de prêt sans intérêt, aux sinistrés dont les habitations ont été fortement endommagées par les intempéries. Cette initiative a été prise afin d’anticiper les interventions des compagnies d’assurances ou du Fonds des calamités.

D’autres décisions suivront dans les prochains mois.

Cadre de vie